Même si les employeurs ne mettent pas en doute les compétences d’une personne déficiente visuelle, ils sont très préoccupés par l’autonomie, notamment lors des déplacements dans l’entreprise. Là, le chien guide est bien sûr un atout.

Le maître de chien guide dans l’entreprise

La loi de 2005 autorise le chien guide en milieu professionnel. Dans les faits, il est vivement conseillé au maître, accompagné d’un éducateur si besoin, de sensibiliser ses collègues et sa hiérarchie à la déficience visuelle et au chien guide. Maître, chien guide, et collègues doivent s’adapter les uns aux autres.

A ce jour, et à notre connaissance, seul l’institut Thalgo a rédigé une charte sur l’accueil des chiens guides.

La semaine de remise pour les personnes actives

Dans la fonction publique, la période de remise est reconnue comme formation professionnelle. Dans le privé, chaque futur maître doit négocier cela avec sa hiérarchie : prise de congés (avec ou sans solde) ou utilisation du Compte Personnel de Formation. Dans ce second cas, nous conseillons de faire la demande minimum un mois avant le début de la formation afin que l’employeur puisse trouver des solutions pour pallier l’absence de son salarié.

Pour les professions libérales, la personne peut faire une demande de financement ou de remboursement auprès du FIFPL, l’organisme référent en matière de financement de la formation des Professions Libérales réglementées.

En ce qui concerne spécifiquement la semaine de remise, vous l’aurez compris, aucun texte législatif ne traite de ce moment particulièrement important dans la vie du maître.

Toutefois, les Écoles sont reconnues comme Établissements de Formation et sont en mesure de fournir une attestation.